Buschdorf
Les Allemands au LRBA
Die Deutschen im LRBA
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Version française

Die vier Kerzen
Adventsgeschichte

Vier Kerzen brannten am Adventskranz. Es war ganz still.
So still, daß man hörte, wie die Kerzen miteinander zu reden begannen.

Die erste Kerze seufzte und sagte: "Ich heiße Friede.
Mein Licht leuchtet, aber die Menschen halten keinen Frieden, sie wollen mich nicht".
Ihr Licht wurde immer kleiner und erlosch schließlich ganz.

Die zweite Kerze flackerte und sagte: "Ich heiße Glaube.
Aber ich bin überflüssig geworden. Die Menschen wollen nichts
mehr von Gott wissen. Es hat keinen Sinn mehr, daß ich brenne".
Ein Luftzug wehte durch den Raum, und die zweite Kerze war erloschen.

Leise, sehr, sehr traurig meldete sich die dritte Kerze zu Wort :
"Ich heiß Liebe. Ich habe keine Kraft mehr zu brennen.
Die Menschen stellen mich an die Seite. Sie sehen nur noch sich selbst
und nicht die anderen, die sie lieb haben sollen". Und im letzten Aufflackern
war auch dieses Licht ausgelöscht.

Da kam ein Kind in das Zimmer. Es schaute die Kerzen an und rief:
"Ihr sollt doch brennen und nicht aus sein!" Und fast fing es an zu weinen.
Da meldete sich nun auch die vierte Kerze zu Wort:
"Hab´ keine Angst, solange ich brenne,
können wir auch die anderen Kerzen wieder anzünden!"

Und mit einem Streichholz nahm das Kind Licht von dieser Kerze
und entflammte die anderen Lichter wieder von Neuem.
Mit leuchtenden Augen betrachtete das Kind den hellen Kerzenschein:
 "Wie lautet Dein Name?" fragte es die vierte Kerze.
"Ich bin die Kerze der Hoffnung!"


Liebe LRBA'ler, wir wünschen Euch ein frohes und besinnliches Weihnachtsfest
und ein gesundes, glückliches Jahr 2009.

Viola Voigt/Böhmer und Rosemarie Voigt


Deutsche Version
Les quatre bougies.
Conte de l'Avent.

Quatre bougies brûlaient sur la couronne de l'Avent. Tout était très silencieux.
Si silencieux qu'on entendait ce que se disaient les bougies.

La première soupira et dit :  " Je m'appelle la Paix.
Ma lumière brille, mais les hommes ne font pas la paix, ils ne veulent pas de moi ".
Sa lumière faiblit puis s'éteignit complètement.

La deuxième bougie vacilla et dit : " Je m'appelle la Foi.
Mais je suis devenue superflue. Les hommes n'ont que faire de Dieu.
Ça n'a plus de sens que je brûle encore ".
Un courant d'air traversa la pièce et souffla la deuxième bougie.

Basse et très, très triste, la voix de la troisième bougie s'éleva :
" Je m'appelle l'Amour. Je n'ai plus la force de brûler.
Les hommes me mettent de côté. Il ne voient plus qu'eux-mêmes
et pas les autres, ceux qu'ils devraient chérir ".
Et, après un dernier sursaut, cette flamme s'éteignit aussi.

Alors, un enfant entra dans la pièce. Il contempla les bougies et s'écria :
" Mais vous devez brûler et pas vous éteindre ! " Et il fut au bord des larmes.
Alors, la quatrième bougie prit la parole :
" N'aie pas peur, aussi longtemps que je brûlerai,
nous pourrons rallumer les autres bougies ! "

Et prenant du feu de cette bougie avec une allumette,
l'enfant ralluma les autres bougies.
Les yeux brillants, l'enfant contempla la lumière éclatante des bougies
et demanda à la quatrième : " Comment t'appelles-tu ? "
" Je me nomme l'Espoir ! "

Chers Anciens du LRBA, nous vous souhaitons une joyeuse fête de Noël
et une bonne et heureuse année 2009.

Viola Voigt/Böhmer et Rosemarie Voigt